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Incipit ou live in no remixs

Pouèmes à Nanny

Pouème à Pesadaaa

Pouèmes à Bouzi

Pouèmes à Paradisiakk

Pouèmes à Lover

Pouèmes à Lilie

Pouèmes à Toucontefée

Pouèmes à Taxi

Pouèmes à Anon

Pouèmes à Xi

Pouèmes à Laharta

Pouèmes à Loute

Pouèmes à Mel

Pouèmes à qui veut

Pouèmes à Vam

Pouèmes à gynie g 7

Pouèmes à Mi

Pouèmes à Benjy

Pouèmes à Runa

Pouèmes à Kitty

Pouèmes à Dark

Pouèmes à Natvodka

Pouèmes à Loun

Pouèmes à Phoenix

Pouèmes à Personne

Pouèmes à Pedro

Pouèmes à Lexia

Pouèmes à Dem

Pouèmes à Yann

Pouèmes à Titia

Pouèmes à Cheyeenne

Pouème à une inconnue

Pouèmes à Safo

Pouèmes à Dine

Pouèmes à Rose

Pouèmes à Ismaël

Pouèmes à Betty

Pouèmes à Ducristal

Pouèmes à Lybellules

Pouèmes à Elsa

Pouèmes à Zabou

Pouèmes à Radzill

Pouèmes à Baran

Pouèmes à Nico

Pouèmes à Théo

Pouèmes à Rio

Pouèmes à Christele

Pouèmes à Jaimepaslapluie

Pouèmes à une jeune morte

Pouèmes à Chrisbleue

Pouèmes à Loute

Pouèmes à Lover

Pouèmes à Sawsan

Pouèmes à Secret d'amour

Pouèmes à Missy

Pouèmes à Nanou

Pouèmes à Aloe

Pouèmes à Maya

Pouèmes à Zabou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A BARAN

La gréve

Il se tenait raide et dur

Le poing au flanc

La face fermée

Un rire dans les yeux

Des fois des pulsions dans les bras

Un silence autour

Des pas de refus inverses

Un cri sourd de haine aussi

La grève

Une foule traitre au peuple

Des refus et des sourires de putains sur les lèvres des hommes lâches

La grève

La perte du jour pour le combat de la nuit

Lui, seul et froid

La grève

Un retour de manivelle

Un moment perdu

Et celà qui devient l'espoir de gagner.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A BENJY

 

L'amour et la mort   

Elle vint, je crois un air de tendresse infinie et 

Devant moi

Des douceurs de femme aisée de son corps

Comme une attention simple de nous.

J'ai cru la reconnaître

Je ne savais plus. Elle...

Alors je lui pris les lèvres

Sans plus

Avec elle

Si douce!

Puis elle se retira de moi

Seule

Sans moi

Et alors je compris sa paix

Sa mort

Je n'avais pas  su l'aimer

Peut être

Je ne la revis plus.

FIN

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A CHRISBLEUE

 

 

La savonette

De ce geste finissant mes cuisses ouvertes

Je retirais la savonnette

Agonisante des plaisirs retrouvés par elle là

Et ce ce cri de mes lèvres sorti

J'ai redonné vie

A mon enfance retrouvée là

Entre mes cuisses offertes encor

La savonnette morte en mes mains

Qui te retrouvait

Comme cette fois...

Cette fois où je me lavais de toi. FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUEME A BETTY

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Opinion de Rio sur son petit fils à Bet; Individu dangereux à arrêter à toutes les douanes. Recherché pour déterminations éxagérées et caractères révulutionnaires marqués. A rendre à ses parents au plus vite. Merci. FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUEMES A CHRISTELE

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Prozac

Les veines de sang dedans

Seul cela qui coule

Une alchimie décomposée ou bien des couleurs portées de nuit

Un silence sans rapport avec moi

Une fois encor couchée devant lui

Une fois encor cet espace devenu d'étoiles éteintes

Un quazar

Un prozac

Une main détournée de son but

Un sourire revenu pourtant

Par la force des choses

Je n'ai jamais plus touché au Prozac

Par suite

Jamais

Mais j'ai touché à moi

Cette drogue

Moi

Avec une zic paisible

Un regard de moi vers moi

Je ne m'oublierais jamais.

FIN

 

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Une terre départie d'elle

Une femme sans défoliation

Une blessure de moi

Qui ne suportera pas toi

Ton sexe fixé en mon flanc

Comme cette fois

Où tu vis que je te regardais

Me pénétrant

Alors elle se fend de lui

La main fermée de cette ouverture

Comme le fait un sexe noir de tout désir mort

Comme je me suis donnée

Aux eaux des ravins

Ou bien à la mort de l'aimé

De l'aimer

Comme je pense être moi

Comme ce sourire...

De croire ou bien cette joie de vivre.

Une fois seule de lui

Comme une masse déposée et liquéfiée

J'ai compris

Le pas de ses jambes

Inverses de moi

Ou bien encore cet oiseau qui partait

Avec mon coeur idiot de lui

Je vous demande de croire en moi

Près de vous

Pour refaire la vie.

FIN

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Ducristal

 

 

Pure comme du cristal

Qu'un son peu détruire

Qu'un rire fait vibrer

Et un doigt chanter

Comme une main qui le prend

Aux lèvres portées

Et boit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A DARK

 

 

 

Mister Blackman ouvrit la porte du gouffre

Tâta le sol de son pied d'ombre

Regarda dans la nuit

Soupira de la brume noire

Ferma son regard de lumière

Et repartit dans le gouffre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A DEM

 

L'amour 

Cela prenait la forme impossible d'un nuage soufflé depuis l'horizon

Un déplacement de sens

Une échatombe

Un reflux

Une déperdition/

Tout éventré.

Alors, dans cette désolation de tout

Une main s'est levée

Un rire est apparu

Un souffle de fraîcheur refait

Un soupçon

Un amour

Une nouvelle défaite

Un triomphe de tendresse. Lui et moi, en somme.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUEMES A DINE

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dine? J'ai vu une femme reconstituée d'elle, avec le corps dans sa tête et ses mains de désirs poussées vers elle comme un bourgeon au printemps et comme elle se faisait elle, fleur de vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Il s'avança le feu dans les yeux

Le pas ferme

Les mains de braises

Le corps embouti d'étincelles

Et cet homme redonna la paix

Au coeur de cette maison

Qui brulait d'un sinistre

Un homme du feu

Un pompier

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUEMES A JAIMEPASLAPLUIE

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Le regret

 

La terre se faisait d'elle une carapace de tortue, morte

Une seule goutte de pluie ou bien de ses yeux, manquait

Une goutte de sang d'elle, de lui, de je ne sais qui

Je suis perdue

Ou bien j'attends

Je ne sais pas

La fin de la pluie de lui ou du ciel

Comme du sang de moi

Et enfin moi retrouvée dans cette eau qui passe entre mes jambes...

Je suis debout et la face face à vous

Sous la pluie.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEME A KITTY

 

Amitié

 

Le mur semblait de rocs de fer:Un destin fini

Rien de plus

Un arrêt

L'épuisement

Une ombre noire devant

Alors se tenant à son côté

Elle se prit d'amitié pour lui

Le regard doux

Une espérance pour deux

Un rire de poitrine offerte

Et ensemble

Ils virent ce mur de haine

Comme un effondrement de lui

Au matin ils ricanent d'eux.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A LEXIA

 

Alors debout face à elle

Le poing fermé et le coeur sourd

Il redonna un geste

Comme une nouvelle attention

Un mouvement de sincérité

Un oubli de lui

Ele recula un peu

Défaite et seule

Il avait perdu toute sincérité

A ses yeux.

fin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Loun

 


Le temps se tenait les jambes écartées comme une putain

Un vaste sourire en pleine tête

Un remugle de fauve aux lèvres

Un soupir de satsfaction de fauve au ventre

Alors elle se leva comme le font les femmes qui ont fait un enfant avec le ventre travaillé et lourd de cette décharge

Elle se lève comme une femme enfantée et seule

Un seul regard d'elle sur lui

Et la dent sourde d'amour

Elle reprit son enfant sorti d'elle

Lui toucha le front de sa langue de bête repue

Et en fit la naissance d'une femme

Afin que nul n'en ignore.

FIN

 

 

Le don de soi

Une terre couchée d'elle même

Un flanc ouvert comme une tranchée

Un arbre au bout dessus

Une femme qui a un pas

Le bruit perceptible de l'eau dans la ravine

Le don de soi

Donne donne

Et rassure toi

Il ne te sera rien rendu.

FIN

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Elsa

 

 

Portrait d'Elsa


Une femme d'accroche-coeur
Un sourire de nuit qui fait un soleil
De la beauté pour un homme
et celà de troublant qui fait une vie pour un homme
Qui saurait l'aimer.
Un tango à elle seule
Comme je danse avec elle
Dans sa force.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Lybellules

 

L'enfant

Le silence se fit

Comme la neige tombée et lourde au sol

Comme tout devenu de paix

Comme cet enfant qui passait

Du rire dans les dents

Et qui me regarda

L'aimer cette seconde

Durant laquelle il me souriait

Je ne l'ai jamais oublié

Il me vit encore dans le coeur

Il me mange mes pensées

Comme ses dents croquent une pomme

Un désir de bonheur

Un souffle de moi vers lui

Son sourire en étandard.

FIN

 

La déficience humaine.

La plaine passait de la nuit

La lumière devant elle

Un bruit assourdissant de papillons levés

Un homme en bout de champ

Le corps défait de lui

Un regard en dedans

Un échec de forces mortes

Elle le flanc encor en terre

L'enfant dans le poing fermé sur sa hanche

Et des éclairs sordides dans la bouche

Vivait cette défiacience humaine

Comme un ciel abscent

Comme ce bruit des papillons

Qui tenait son amour

 

 

 

 

 

 

 


 

 

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POUEMES A MI

 

 

Je désossais un bel agneau

Allant au carré

Quand son mon couteau

Me vint la forme de son corps

A elle

Et rafutant la lame

Je la découpais alors selon mon coeur

Et en tirais un gigot! D'agneau de mon coeur!

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEME A UNE JEUNE MORTE

 

La tristesse se déchire, vaste souffrance précise exacte cognitive, un ruissellement d'intérieur de soi, ce moment de défiguration propre, cette envolée de tout vers rien, avec une lourdeur cadavérique de jeune fille morte; là.
Une cessation, un cessement, la porte battue, le seuil détruit et ce n'est jamais toi, une fleur dépassée par les couleurs et sa vie sèche, une condensation de brouillard de nuit couvert de lune pleine de tristesse, pleine d'abandon semblable à des extrémités de désarroi utile au malheur, et tout là.
Un effet inoubliable de savoir rien de plus que lui, ce chien hagard, une précision chirurgicale de défoliation de sens et cette main, cette main!, déposée semble un tombeau. Une jeune fille illettrée, sale, seule, bleue d'être noire et les yeux aveugles, est morte ce matin sous mes pas passants l'enfer de cette défloraison, sans raison. Sans but.
Un arbre abattu ne fait pas plus de sons.
Et le plomb se ressoude dans la plaie, fondu, raidifié, rouge encore, étoilé de lourdes larmes de tristesse infinie; infinis.
Une bouche ouverte sans un cri.
On reconnaît le sexe des corps dans les charniers aux chaussures, s'il y en a.
La tristesse.
L'infinie tristesse.
Le flanc ouvert de palpitations immondes, un cloaque de turpitudes, cette terre craquelée de sang et moi, vaincu par la tristesse.
L’infinie tristesse.

 

 

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POUEME A NATVODKA

 

 

 

1.   L'automne de Skolll

2.   Poème pour Nat

3.  Le jolilaid

4. Le matin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'automne de Skoll

C.Riochet

 

 

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L’automne de Skollll

 

J'ai eu un mouvement de la main

Un geste d'abandon

Quelque chose qui partait de moi

Une feuille d'arbre d'automne

Qui me quittait

Par cette main de moi ouverte

Et lui, celui là

Le poing fermé...

Lui me donnait de la force d'aimer encore

Cette feuille de moi qui partait

Avec son rire de visage pour m'aimer

Comme jamais je ne le ferai.

 FIN  

 

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Poème pour Nat

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La nuit fut si profonde que ses yeux noirs semblaient de nuit aussi

Et des cloches dans la neige devenaient des bruits de silence de tout

Ce moment de lui qui me quittait de moi

Et ces cloches dans la neiges

Avec un son de glas
Alors un loup blanc

Les yeux froids et la dent dehors

Se mit en travers

En travers des bruits

En travers des espoirs

Comme un fauve

Comme une bête

Comme du sang sur la neige; déjà.
Alors et alors seulement une fleur vint

Une couleur de croyance en l'espoir

Avec derrière ce glas de cloche

Un son sombre

Un espoir renaissant

Comme la mort vient de la vie

Et ses lèvres sous les miennes.

FIN

 

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Le JoliJolaid.

 Il coula de la boutanche

Rouge comme sang

Bleu comme mes yeux

Lourd comme mes seins

Beau comme un dieu

Dans ma gorge passé

Comme un joli

JO

 

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Le matin.

La neige finissait son ouvrage. Un arbre encore noir pourtant tenait là

La neige s'y posa

Enfin le matin vint avec ce silence des yeux, la neige devant

J'ai pris mes seins dans les mains

Pour les chauffer

J'ai regardé la nuit partante

Et devant moi un homme se dressa

Beau, seul, doux, riche, fort

Comme ce rêve de tout

Que je faisais enfant

La neige donait un silence

Et je me suis donnée à lui

Ce matin.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Nico

 

 

Maman

 

La bouche semblait de marbre ou de feu éteint

Un souffle définitif interrompu

Le retour de la mort avec ses sourires doux

Une défaite des bras interrompus de vie

La douleur dans le sein

Et la peur.

Une main c'est levée avec de la douceur dedans

Un geste de déploration revenu de la force de vie

Ceci qui donne la joie de vivre

Un sursaut de doute de soi

Une rencontre pour longtemps

Le sourire d'une maman

Un enfant redonné

Une mère seule avec son enfant

Une défaite de la guerre

Un rire dans les dents

Une goutte de lait

Un espoir de manent

Un rêve de paix

Un enfant et sa maman

Devant moi.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Pedro

 

Une vague souleva le sable et les galets

Comme un regret de tout

Ou bien encore peut être ce mouvement de lui

Vers elle qui se retirait

Ou bien lui qui ne savait plus

Ou encore...
Ou bien ecnore un souvenir qui redisait l'amour

Oublié déjà au détour d'une vague

Repartie déjà

Comme le souvenir de toi qui revient

Et me parle encore de nous.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES........

 

Tout disait l'aube

Tout se reconstituait

Comme une femme retrouve de la main

La forme perdue de ses cheveux

Le matin

Et cette musique...

Un souvenir du bruit de ses bras allant à ses seins

De nuit. 

FIN

 

 

 

 

 

Cette nuit combattait les autres

Nuit chaude de prouesses amoureuses

Sensations de vertiges intenses

Tourbillons de désirs retrouvés

Un moment de grâce de bonheur. Voilà ce qui se passa:
Elle tenait le corps droit, avec ses seins nus

Et nous écoutâmes la musique des vagues de la mer

Qui nous tenait les jambes

Avec ce mouvement de houle

Qui semble de jouissance des sexes. Ce fut tout:Ce simple moment de tendresse

Une nuit chaude .

 FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouème à Phoenix

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Pour Alain Tout paraissait de nuit ce matin

Un voile de nuages ou bien la mort que sais-je

Tout de sombre et de noir

Alors une déchirure se fit avec le ciel

Un transpercement

une gloire

Du feu

De partout

Le soleil
Et tout redevint comme avant

Alors qu'elle m'aimait

Seul

Forte

Une étoile de poing

Un silence de joie

Mon soleil

Et ma nuit/Ensemble

Comme nous fumes

Elle et moi.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A FIFI

 

Moi-même

 

 

Me retrouvant moi même

En moi même

Le coeur lourd de moi

Même m'aimant moi

Insuffisant à moi même

Que pourtant j'aime

Plus que moi!

Je décidais de n'aimer

Lorsque moi encor plus que moi

Ce qui me fâcha

Et me fit aimer un autre ...

Que moi.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUEMES A RIO

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Cela paru de...

 

Le ciel donna une étoile, par un procédé lumineux aisé par lui, pour lui, de lumière seule, inexistante, isolée, enfin quoi cela restituant le tué. Un herbe poussant la tête.
Comme je passais là, un merle moqueur refit la voie de sa voix, au plus profond de lui. On ne sait plus siffler. On ne redit pas les plaies du coeur pour disputer encor. Comme mort se tait. Comme cette douceur que redite et laissée au silence des bras raidis de peur de perdre le bruit des bras ce matin encore durant lequel tu dormais vers moi endormi de toi, comme si nous. Comme pareil a cet éveil ce soir là... Te souviens tu? Tout venait de braise
On ne refait pas un flanc de palpitations par procédés. On devient de revenir par le rire de bonheur retrouvés et seuls de tout. Comme cette fois comprise avec toi, seule, seul, ce jour de partance de nous.
Comme ce jour de paix dite enfin de nous.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

POUEMES A ROSE

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Que cette rose vous soit

Madame

Rouge

Comme la passion

Qu'en vos yeux je vois

Et qui déjà me rend rouge

De vous

Que je vois s'épanouir

Et mourrir ce soir

Sous mes baisers

De vie

Pour que cette rosée ce matin

Vous redonne votre vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A RUNA

 

 

Une écriture au sol

Comme le signe de la piste

Le chasseur là

Le nez au vent

L'amour entre jambes

Cette écriture...

Il s'est levé

Il avait de la joie dans l'œil

Il allait tuer

L'amour est l'alibi du crime

Une folie meurtrière.

 

 

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POEMES A TAXI

 

L’amour perdu de taxi

 

On ne voyait  que les algues

Comme une espérance de la mer qui disait son murmure

Un ressac refait avec des plantes des eaux

Des oiseaux des océans dessus

Et mes yeux qui s’y perdait

Une vague encore

Alors vint au fond une voile

Un carré blanc

Et dessus un ciel noir

Comme une défaite qui venait vers moi

Un espoir déçu

Puis tout brusquement

Le bruit de ses bras

Comme un amour perdu

Que je te redis ce soir

Dans mon cœur.

Fin

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Nuit

 

Sa main me semblait de frémissements doux

Un corps elle même en elle

Qui semblait la mienne

Une ombre ce soir de notre nuit

Une fleur de ce matin

Ce soir

Alors je me pris d'elle

Pour mon flanc de sommeil

On oublia nous

Ce jour et ses mouvements

Comme l'aube qui déjà

Ce faisait nous

Cette nuit.

FIN

 

 

 

 

POUEMES A SAFO

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Rien ne semblait avant

Ni le vent qui ne passait plus

Ni cette perte des eaux des camps qui donnait la terre noire

Ni encore cette charrue qui crissait seule et pourtant belle

Comme elle sans personne.

Je ne me suis jamais pardonnée d'être moi

Ni pardonné à personne d'être moi

Ni pardonné personne d'être ce qu'il croyait de moi

Pourtant un matin

Avec de moi un autre sens de moi

J'ai vu cet enfant de moi qui n'était pas de moi

Et je me suis refaite femme et mère

Avec un poing levé

Comme un pardon de lui que je lui demandais

Puisque je me tenais face lui

Comme une femme que personne ne pardonne.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUEME A THEO

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Transcendance, rien

 

 

La transcendance, rien

Rien que de ne venu de lui ou d'un objet ou que de cela aussi étrange;

Il n'y a de nuages que dans le ciel

Il n'ya des nuages que dans le ciel

Rien ne semble une transcendance.

FIN

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A TITIA

 

 

 

Une vache un jour

Pensa

Et ses flatulences

Trouaient les couches d'ozone

Ce qui, on en conviendra est un tue- l'amour

Et intolérable.

Il fallut une guerre des gangs de rue

Pour percer cet abcès

Et ils vécurent heureux.

FIN

 

Ange aux yeux noirs

Ce regard départi de moi

Ces ailes revenues dans l'ombre

Retoucher mes lèvres

Et ces Yeux Noirs

Allumés dans la lumière

Qu'elle donne

Je me souviens d'elle.

 

Une terre départie d'elle

Une femme sans défoliation

Une blessure de moi

Qui ne supportera pas toi

Ton sexe fixé en mon flanc

Comme cette fois

Où tu vis que je te regardais

Me pénétrant

Alors elle se fend de lui

La main fermée de cette ouverture

Comme le fait un sexe noir de tout désir mort

Comme je me suis donnée

Aux eaux des ravins

Ou bien à la mort de l'aimé

De l'aimer

Comme je pense être moi

Comme ce sourire...

De croire ou bien cette joie de vivre.

Une fois seule de lui

Comme une masse déposée et liquéfiée

J'ai compris

Le pas de ses jambes

Inverses de moi

Ou bien encore cet oiseau qui partait

Avec mon coeur idiot de lui

Je vous demande de croire en moi

Près de vous

Pour refaire la vie.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A PARADISIAKK

 

 

LA TRISTESSE DE PARA

 

Je tenais toute ma force les yeux fermés

Un coup à travers le visage

Me prenait le sang

Et tout de ma gorge se nouait

Et les poigts défaits

J'ai ouvert les bras

Et seule de lui

J'ai souri enfin

Pour revivre.

Le vent est venu

Un oiseau de cris de lui

Une rose de couleur

Et lui que je revoyais.

FIN

    _________

 

 

Pouéme pour révieller mon Rêve:

Au matin de ce matin

Les mains sur toi

Je refais tes rêves

Où je suis pas

Pour te redonner à la vie

De ta joie

D'être toi.  

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Que ces etreintes te soient

Isa

La forme exacte

Des étreintes passantes et repassantes

De nuits que nous ne vécûmes pas.

 

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Le manque

La terre donnait un matin
Une reflet froid
Une ombre des arbres par dessus
Un silence d'oiseau
Et ma main ouverte seule
Un regard d'oubli
Ou bien lui absent
Ou bien lui qui manque
Ou bien ses yeux dans la nuit que je ne vois pas
Ou bien mes seins durcis en vain
Ou bien son rire enfin qui casse ma solitude
Ou bien lui encor près de moi.
FIN

___________

 

Jamais mon Rêve tu ne trouveras le vide devant tes mots qui tombent en moi pour tout combler

 

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Vie Mon Rêve, comme le passage d'un nuage qui encor ce soir me parle de toi comme un rendez vous du vent qui revient redire que tu passes

 

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Alors lui prenant les fesses de ses mains

Il monta son sexe à sa bouche

Et le souffle court et les lèvres en feu

Il but largement à la fontaine de sa chatte.

FIN

 

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Pour Enzo


L'enfant d'un rêve est un reflet sous un saule pleureur dans l'eau qui passe dire aux autres sont existence mémorable...

 

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L'orage

Le ciel se fit de lui même

Calme comme un soupir

Un rien de lui

Puis il avance de lui même

Comme je le fis vers lui

Avec uen coléére de pluie et d'éclairs

Ce fut à ce moment que je pris l'idée d'être moi simplement et de donner un soupir de mes lévres à son sisage déjà perdu. Pouéme pour Mon Rêve, que je remercie d'exister.

 

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Pouèmes à Yann

 

 

 

L'univers semblait défait

Un inconnu de moi même

Une défaillance d'être

Et pourtant tout autour de moi

Comme si ce fut moi

Qui oubliait.

 Je me suis réveillé moi

Comme de la bave aux lèvres

Tout remis droit

Et tout me revint pour haïr

Salement

Avec un grand rire de moi

Qui me redonnait à moi

Comme je ne fus jamais. FIN

 

 

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POUEMES A ZABOU

 


Le verre redonnait de la lumière

Ou bien la bouteille de l'ombre éclairée

Un geste de face

Ou bien de coté

Un moment de la main

Un coude levé

Un regard d'elle

Encor ce matin la terre sous les pieds

Un chant de lune froide

Ou bien un sourire de lui

Avec des oublis

Ou bien des pensées

Que je revis

Seule, seul, avec ce verre et cette bouteille noire

Comme demain.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A LOUTE

 

Ce matin je me levais

Le corps lourd de lui

La main encore de son corps

Son âge dedans

Et tout de lui dans moi

Trente ans déjà

Trente ans de lui

Trente ans de moi

Et ses yeux

Et son torse

Et tout de moi

Donné et retranché

Trente ans déjà

Sans que de lui rien ne soit retranché

Pour autant

Que de moi

Rien ne parte

Qui n'aille vers lui

Comme ce jour

Durant lequel

Je ne le désirais plus.

 FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A LOVER

 

 

UN AMOUR DECU

 

Un amour déçu

cela commence au matin aux yeux ouverts.

Une brisure caverneuse et dépeuplée.

Dehors le ciel est de gris de lenteur et gluant.

Dedans des méandres de demi obscurité se perdent là.

Le corps se dresse avec lassitude.

Un geste. Un mouvement. Un détour.

On reprend ses forces. On les posent là, devant.

Et on observe ce reste.

"J'ai un couteau dans le cœur.

Il bat. Pas le couteau, le cœur"

Et derrière loin derrière

La mémoire oublie un sentiment perdu.

Qu'une musique demain soulève.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES  A LILIE

 

 

MON OMBRE

 

Je ne savais pas cela possible. Je croyais portant... je pensais pouvoir... mais non

La lumière me venait sur les seins et ses yeux les regardaient

Comme il était beau!

Je ne savais pas... Je croyais que lui...

Il est revenu

Il est revenu vers moi

Et là là! J'ai su/Que j'étais son ombre comme lui ma lumière

Et je ne l'ai plus quittée

Pour que toujours il voit

Mes seins dans la nuit.

Fin

 

 

 

Un soir la nuit me paru nuit

Comme une ombre qui venait me dire

Sa force et sa tendresse

Comme un soupir sur mes yeux

Comme je repense à ses yeux

Que dans la nuit parfois je vois

Quand ses yeux pensent à moi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A MEL

 

 

Alors ses bras vinrent

Comme mon corps se donnait à lui

Et cette douceur que je retrouvais

Me redonnait son corps

Contre le mien

Et ses lèvres dans mes cheveux

J'étais bien.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A PESADAAA

 

 

 

LE SOMMEIL

Le soir tombait avec une odeur de fleurs lourde et bonne

Un appesantissement des choses

Une force dedans

Qui soufflait basse

Des bras tout brusquement

Un flanc

Une main

Une tendresse

Un sourire

Un lent départ du corps

Le sommeil enfin

Lui me regardant

Couchée enfin

FIN

 

_________

MOI

 

Il m'eut suffit de retrouver cette tendresse qui me touchait

Il m'eut suffit de revoir ses lèvres

Il m'eut suffit de ses bras/

Il m'eut suffit...

Il eut suffit que pour lui

Je compte enfin non pour lui

Non pour sa souffirance et sa peur

Mais il eut suffit que je compte enfin

/Moi

Pour lui

Un instant

Pour l'aimer

Moi.

Fin

_______________

La bouche

 

J'ai vu tes cuisses et ma bouche dedans

Avec un soupir de toi vers moi

Et mes lévres ciollées en toi

Comme ce cri qui revint me toucher les yeux

Que je posais sur tes seins

En jouissant de nous.

Alors il vit son cul

Splendide et seul

Un mouvement de plaisir

Une déchéance de conscience

Une volonté donnée

Un soupir de satisfaction

Une femme enfin fière

Alors le corps donné

La faim d'elle dans les mains

Un cri de gorge dans la gorge

Il prit ce qu'elle donnait

Ses seins et sa bouche

Comme une force abandonnée

Un soupir d'elle

Qui lui brisait les yeux et le ventre.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A VAM

 

maturité de vam

 

cet arbre vint comme une force

Douce de matin

Le feuillage lourd

Les branches fières

Et autour de lui des

abeilles sur ses fleurs

Comme un bruit de vent

Il ne lui semblait pas à elle

D'autres puissances qu'elle

De n’ être plein

Tout d'elle en elle

Venue d'amour perdu et retrouvé

A maturité.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A XI

 

 

L’océan de l’amour de xi

 

Un soir

L'océan paraissait noir

Une vague vint se perdre entre mes seins

Avec une douceur insoupçonnable

Qui me prit toute moi

Qui pourtant me tenait droite et fière

Contre lui

Puis elle se retira

Me laissant seule

Je relis mes cheveux

Je le regardais à nouveau

Une autre vague vint

Me redonner de lui

Je riais

Il ne disait rien

L'océan et l'amour que nous avions de nous

C'est tout à coup interrompu

Entre nous

Nous seuls avec nous.

FIN

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A SAWSAN

 

 

Le mur

Un pavé sur l'autre

Des mains d'aujourd'hui

Un dos cassé

Un geste de regret

Encore ce mur de lui

Un pavé encore

De la terre entre eux

Je suis ce mur de ses mains

Le corps entré en moi

Je suis le mur écroulé de lui

Un maçon défait

Puisque je n'ai de lui

Que la pierre de son corps mort sur le mien.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POÈMES A TOUTCONTEFEE

 

 

L’amour pour une fée

 

Elle avait ce matin un sourire des yeux

Une malice tendre

Un rien de sa nuit

Un geste de tête doux et secret

Une absence de moi

Elle se tenait droite et seule

Si proche pourtant

Avec une lenteur de mouvements

Un soupir encore aux seins

Des cheveux de lumière

Tout un monde d’elle

D’elle seule

Alors il leva sa main

La posa sur son épaule. Près de son cou

Et ses doigts lui disaient tout bas

Je t’aime.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouème à l'inconnue du net

 

Je ne l'ai gamais revu

Au matin il se leva
Son corps était encore le mien
Avec mon corps dans ses bras
Qui gardait sa place
Et tout de lui encore en moi
Comme une vague espérance de lui
Et mes yeux le suivaient s'en allant
Et mes lévres encore de lui
Alors j'ai mis mes bras dehors des draps où il était là
J'ai ouvert les yeux
J'ai repris des forces
Et lui ai dit "Je ne t'aime pas
Quand reviendras-tu
Au moins le sais-tu?"
Il a ri
Je ne l'ai plus jamais revu. FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Cheyeenne

 

Une ombre, c'est ta main.Un souffle, c'est ta bouche

Un cri, c'est moi

Le soleil va venir

Et tout brusquement

Le ciel disparu

Des cheveux derrière

Un air de concert

Une plaie qui bouge

Et tes lèvres qui pleurent sur les miennes

Comme une défaite

Ou bien cette joie de toi vers moi

 

______________

 

Indulgence

 

Il tenait encor son vol en main

Le regard fou

Un spasme dans les dents

Une irritation de tout le corps

Une peur inextinguible dans la peau

Enfin tout parti dans la terreur

alors une force dépassa le vol de cette main sur un sein qui lui prenait sa chaleur

Et ses lèvres sur sa peau donnèrent l'indulgence méritée pour ce vol de tendresse.

FIN


La fidélité

Ce matin, j'ai refais mes mains

Comme un arbre ses feuilles en mai

Comme mes yeux perdus éperdus de lui

Ce matin je me suis levée femme

Seule de moi et seule

Tout semblait nuit pourtant

Il se fit pour moi un encouragement de lui

Puisqu'hier encore il me disait je t'aime

Avec ce regard froid de lui

Je suis didèle moi

Comme une fleur qui repart avec une abeille

Comme mes lèvres sur son épaule

Comme je le fus toujours

Comme je le fus toujours

Comme lui ne l'est jamais.

______________

 

L'incompréhension

La face froid et le corps raidi

Demain comme passé

Et un soleil noir de mélancolie

La voix défaite

Tout rendu à ce jour

Elle se rdonna pourtant

De façon incompréhensible

FIN


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEMES A BOUZI

 

 

LE BAISER

 

Cela se fit subrepticement

Un rien Un moment

Un passage

Un souvenir avant que d'être vécu

Cela seulement

Un baiser

Hier encore j'y repensais

Je riais

J'avais peur

Puis je pris mon courage

Et tout revint

Ce moment simple

Ce baiser: Cet oubli de nous

Sa force: Ma peur

Mon rire

 Lui

Comme je revois ce baiser!

Je n'ai plus peur

Je suis une femme

Embrassée

Hier

Pour toujours. 

FIN

 

_________

LES POILS

 

Elle avait, cela se voyait

Du poil sur le nez

 Mais à vue de nez

Ces poils là pouvaient s'oter

Mais encore fallait-il l'approcher

Pince à épiler en main

Alors il la contourna

 La cerna

L'approcha

Et la prit là

Par derrière pour lui épiler le nez

Mais o tragédie!

Elle avait aussi du poil au cul!

Il a quitta.

Fin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POEME A ANON

 

Le ventre de mon anon

 

Mes mains posées là

Comme un ventre sous elle

Une palpitation de vie

Un regret déjà

Tout de lui qui me partait

Un cris dans ma gorge

Enfin moi sans lui

Enfin lui devenu moi

Sans moi

Je t’aime.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A SECRET D AMOUR

 

Femmes je vous aime

Comme l'ombre l'herbe qu'elle voile

Comme le geste d'un enfant déniaisé vers elle

Comme un souffle de gorge au matin défait

Comme ta robe en passant me touche

Comme une déploration de sens

Comme un homme perde du sens

Femme je vous aime

Comme l'amour est l'alibi du crime

Comme ce soir qui ferme les plaies

De mon secret.

FIN

 

 

L'amour

 

Elle tenait le flanc rouge de lui

Une trace de ses lévres encor

Et lui détaché d'elle

Comme une muraille écroulée

Un pont franchi

Elle sans lui

Et encor ses yeux sur ses seins.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A MISSY

Le vent (pour Nanou et Mouss)

Le marin fit son corps devant.

Droit et fier

Il tenait le pas

Il monta

Elle le regardait monter

Le vent ne disait rien.

Je me taisais parce que je l'aimais

Je crus un papilon, c'était mon coeur

J'avais tort encor.

Il a refait mes lévres sur les siennnes

Je suis sa bouche qui part

J'ai le vent dans le souffle de mes épaules

Je suis seule

Il est un marin

Je fus de vent de lui

J'ai les jambes qui me tombent

Je suis une femme

Il est un homme

Un vent le rapportera dans mes mains

Lui... Ou bien un autre

Celui qui voudra de moi

Et de l'enfant qui me crie dans le ventre

Que je suis moi.

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POUEMES A NANOU

Le vent (pour Nanou et Mouss)

Le marin fit son corps devant.

Droit et fier

Il tenait le pas

Il monta

Elle le regardait monter

Le vent ne disait rien.

Je me tasais parce que je l'aimais

Je crus un papilon, c'était mon coeur

J'avais tort encor.

Il a refait mes lévres sur les siennnes

Je suis sa bouche qui part

J'ai le vent dans le souffle de mes épaules

Je suis seule

Il est un marin

Je fus de vent de lui

J'ai les jambes qui me tombent

Je suis une femme

Il est un homme

Un vent le rapportera dans mes mains

Lui... Ou bien un autre

Celui qui voudra de moi

Et de l'enfant qui me crie dans le ventre

Que je suis moi.

________

amour , amitié


Une fois un geste

Une autre fois un geste

Celui ci fit mes seins

Ou bien ...

On ne sait plus

Un rire!

il a quitté ses mains de moi

Je suis un homme perdu

Elle me rit les visages des fois encore

Un amour

Une amie

Nous ne savons plus très bien.

J'entends ta voix des fois

Mais...

Je ne sais si c'est toi

Prend ma main

Nous reviendrons

Une autre fois.

FIN

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La distance et l'obscurantisme

De détours de saisons

De retours de moissons

De revenir à foison

De croire encor aimer

De vouloir que de vouloir

D'un regret oublié

De distance ou bien d'obscurité...

De revenir quand tout est parti

De tendresse en tendresse

De regard en regard redonné

De savoir en ignorance

De distance en indifférence

De toi vers moi

De lumière je sais que je peux la donner

De rien je fus toi

De mort se fait la vie

De rien

Comme ce geste qui ce matin

Me redonna la vie

Qu'hier je t'avais pris

De distance en indifférence

Comme tes lèvres me le disent encor

Et qui me taisent.

FIN


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUEMES A ALOE

Espoir

Cadenassée de moi

Les jambes raides

Toute retenue et moi

Moi!

Moi!

Déjà refaite

Le sein large

une femme enfin

Tout redonné

Sans rien de plus que moi

Et enfin reconstituée de moi

Sans rien de plus que le vent redisant lui

J'ai vu un espoir

Enfin

La paix

Celà qui sortait de mon corps

Comme un enfant sort

Avec un cri

De paix dans les poumons

Je suis morte de lui

Comme une femme aime.

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pouèmes à Maya

 

L'amitié

Ce matin la nuit semblait rester ce matin

Un sombre de froidure des nuits de solitudes

Ou bien ce moment de farce comblant la solitude

Ou je ne sais quoi de seul...

Rien de venu par le ciel ni par les mains demeurées froides en elles mêmes

Et soudain cet ami retourné de souvenirs

Son rire de vie

La présence utile de lui revenu me faire rire

Un ami

Une douce chose

Irremplacable

Je me suis lévé et j'ai vécue.

FIN

 

 


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POUEMES A ZABOU

 

La solitude et l'ennui Le champ semblait de dépouillement

La terre remise à nue

Un souffle absent

Une solitude et un silence

Une vie cessée.

Un geste de solitude

Dans cet effroi de tout

Un oiseau passa sans un cri

Un papillon avec son bruit

Je compris alors que j'étais une femme

Seule comme un reste de vie

Une personne sans personne

Une main ouverte

Un degré achevé de ces vignes

Des rires dans la bouches et moi de lui défaite et forte de moi

Comme un à venir

Une paix au fond.

Moi. Fin