POUEMES A BARAN
La gréve
Il se tenait raide et dur
Le poing au flanc
La face fermée
Un rire dans les yeux
Des fois des pulsions dans les bras
Un silence autour
Des pas de refus inverses
Un cri sourd de haine aussi
La grève
Une foule traitre au peuple
Des refus et des sourires de putains sur les lèvres des hommes lâches
La grève
La perte du jour pour le combat de la nuit
Lui, seul et froid
La grève
Un retour de manivelle
Un moment perdu
Et celà qui devient l'espoir de gagner.
FIN
POUEMES A BENJY
L'amour et la mort
Elle vint, je crois un air de tendresse infinie et
Devant moi
Des douceurs de femme aisée de son corps
Comme une attention simple de nous.
J'ai cru la reconnaître
Je ne savais plus. Elle...
Alors je lui pris les lèvres
Sans plus
Avec elle
Si douce!
Puis elle se retira de moi
Seule
Sans moi
Et alors je compris sa paix
Sa mort
Je n'avais pas su l'aimer
Peut être
Je ne la revis plus.
FIN
POUEMES A CHRISBLEUE
La savonette
De ce geste finissant mes cuisses ouvertes
Je retirais la savonnette
Agonisante des plaisirs retrouvés par elle là
Et ce ce cri de mes lèvres sorti
J'ai redonné vie
A mon enfance retrouvée là
Entre mes cuisses offertes encor
La savonnette morte en mes mains
Qui te retrouvait
Comme cette fois...
Cette fois où je me lavais
de toi. FIN
POUEME A BETTY
Opinion de Rio sur son petit fils à Bet; Individu dangereux à arrêter à toutes les douanes. Recherché pour déterminations éxagérées et caractères révulutionnaires marqués. A rendre à ses parents au plus vite. Merci. FIN
POUEMES A CHRISTELE
Prozac
Les veines de sang dedans
Seul cela qui coule
Une alchimie décomposée ou bien des couleurs portées de nuit
Un silence sans rapport avec moi
Une fois encor couchée devant lui
Une fois encor cet espace devenu d'étoiles éteintes
Un quazar
Un prozac
Une main détournée de son but
Un sourire revenu pourtant
Par la force des choses
Je n'ai jamais plus touché au Prozac
Par suite
Jamais
Mais j'ai touché à moi
Cette drogue
Moi
Avec une zic paisible
Un regard de moi vers moi
Je ne m'oublierais jamais.
FIN
_________________
Une terre départie d'elle
Une femme sans défoliation
Une blessure de moi
Qui ne suportera pas toi
Ton sexe fixé en mon flanc
Comme cette fois
Où tu vis que je te regardais
Me pénétrant
Alors elle se fend de lui
La main fermée de cette ouverture
Comme le fait un sexe noir de tout désir mort
Comme je me suis donnée
Aux eaux des ravins
Ou bien à la mort de l'aimé
De l'aimer
Comme je pense être moi
Comme ce sourire...
De croire ou bien cette joie de vivre.
Une fois seule de lui
Comme une masse déposée et liquéfiée
J'ai compris
Le pas de ses jambes
Inverses de moi
Ou bien encore cet oiseau qui partait
Avec mon coeur idiot de lui
Je vous demande de croire en moi
Près de vous
Pour refaire la vie.
FIN
Pouèmes à Ducristal
Pure comme du cristal
Qu'un son peu détruire
Qu'un rire fait vibrer
Et un doigt chanter
Comme une main qui le prend
Aux lèvres portées
Et boit.
POUEMES A DARK
Mister Blackman ouvrit la porte du gouffre
Tâta le sol de son pied d'ombre
Regarda dans la nuit
Soupira de la brume noire
Ferma son regard de lumière
Et repartit dans le gouffre.
POUEMES A DEM
L'amour
Cela prenait la forme impossible d'un nuage soufflé depuis l'horizon
Un déplacement de sens
Une échatombe
Un reflux
Une déperdition/
Tout éventré.
Alors, dans cette désolation de tout
Une main s'est levée
Un rire est apparu
Un souffle de fraîcheur refait
Un soupçon
Un amour
Une nouvelle défaite
Un triomphe de tendresse. Lui et moi, en somme.
FIN
POUEMES A DINE
dine? J'ai vu une femme reconstituée d'elle, avec le corps dans sa tête et ses mains de désirs poussées vers elle comme un bourgeon au printemps et comme elle se faisait elle, fleur de vie.
Il s'avança le feu dans les yeux
Le pas ferme
Les mains de braises
Le corps embouti d'étincelles
Et cet homme redonna la paix
Au coeur de cette maison
Qui brulait d'un sinistre
Un homme du feu
Un pompier
FIN
POUEMES A JAIMEPASLAPLUIE
Le regret
La terre se faisait d'elle une carapace de tortue, morte
Une seule goutte de pluie ou bien de ses yeux, manquait
Une goutte de sang d'elle, de lui, de je ne sais qui
Je suis perdue
Ou bien j'attends
Je ne sais pas
La fin de la pluie de lui ou du ciel
Comme du sang de moi
Et enfin moi retrouvée dans cette eau qui passe entre mes jambes...
Je suis debout et la face face à vous
Sous la pluie.
FIN
POUEME A KITTY
Amitié
Le mur semblait de rocs de fer:Un destin fini
Rien de plus
Un arrêt
L'épuisement
Une ombre noire devant
Alors se tenant à son côté
Elle se prit d'amitié pour lui
Le regard doux
Une espérance pour deux
Un rire de poitrine offerte
Et ensemble
Ils virent ce mur de haine
Comme un effondrement de lui
Au matin ils ricanent d'eux.
FIN
POUEMES A LEXIA
Alors debout face à elle
Le poing fermé et le coeur sourd
Il redonna un geste
Comme une nouvelle attention
Un mouvement de sincérité
Un oubli de lui
Ele recula un peu
Défaite et seule
Il avait perdu toute sincérité
A ses yeux.
fin
Pouèmes à Loun
Le temps se tenait
les jambes écartées comme une putain
Un vaste sourire en pleine tête
Un remugle de fauve aux lèvres
Un soupir de satsfaction de fauve au ventre
Alors elle se leva comme le font les femmes qui ont fait un enfant avec le ventre travaillé et lourd de cette décharge
Elle se lève comme une femme enfantée et seule
Un seul
regard d'elle sur lui
Et la dent sourde d'amour
Elle reprit son enfant sorti d'elle
Lui toucha le front de sa langue de bête repue
Et en fit la naissance d'une femme
Afin que nul n'en ignore.
FIN
Le don de soi
Une terre couchée d'elle même
Un flanc ouvert comme une tranchée
Un arbre au bout dessus
Une femme qui a un pas
Le bruit perceptible de l'eau dans la ravine
Le don de soi
Donne donne
Et rassure toi
Il ne te sera rien rendu.
FIN
Pouèmes à Elsa

Portrait d'Elsa
Une femme d'accroche-coeur
Un sourire de nuit qui fait un soleil
De la beauté pour un homme
et celà de troublant qui fait une vie pour un homme
Qui saurait l'aimer.
Un tango à elle seule
Comme je danse avec elle
Dans sa force.
Pouèmes à Lybellules
L'enfant
Le silence se fit
Comme la neige tombée et lourde au sol
Comme tout devenu de paix
Comme cet enfant qui passait
Du rire dans les dents
Et qui me regarda
L'aimer cette seconde
Durant laquelle il me souriait
Je ne l'ai jamais oublié
Il me vit encore dans le coeur
Il me mange mes pensées
Comme ses dents croquent une pomme
Un désir de bonheur
Un souffle de moi vers lui
Son sourire en étandard.
FIN
La déficience humaine.
La plaine passait de la nuit
La lumière devant elle
Un bruit assourdissant de papillons levés
Un homme en bout de champ
Le corps défait de lui
Un regard en dedans
Un échec de forces mortes
Elle le flanc encor en terre
L'enfant dans le poing fermé sur sa hanche
Et des éclairs sordides dans la bouche
Vivait cette défiacience humaine
Comme un ciel abscent
Comme ce bruit des papillons
Qui tenait
son amour
POUEMES A MI
Je désossais un bel agneau
Allant au carré
Quand son mon couteau
Me vint la forme de son corps
A elle
Et rafutant la lame
Je la découpais alors selon mon coeur
Et en tirais un gigot! D'agneau de mon coeur!
FIN
POUEME A UNE JEUNE MORTE
La tristesse se
déchire,
vaste souffrance précise exacte cognitive, un ruissellement d'intérieur
de soi, ce moment de défiguration propre, cette envolée
de tout vers rien, avec une lourdeur cadavérique de jeune fille
morte; là.
Une cessation, un cessement, la porte battue, le seuil détruit et ce
n'est jamais toi, une fleur dépassée par les couleurs et sa vie
sèche, une condensation de brouillard de nuit couvert de lune pleine
de tristesse, pleine d'abandon semblable à des extrémités
de désarroi utile au malheur, et tout là.
Un effet inoubliable de savoir rien de plus que lui, ce chien hagard, une précision
chirurgicale de défoliation de sens et cette main, cette main!, déposée
semble un tombeau. Une jeune fille illettrée, sale, seule, bleue d'être
noire et les yeux aveugles, est morte ce matin sous mes pas passants l'enfer
de cette défloraison, sans raison. Sans but.
Un arbre abattu ne fait pas plus de sons.
Et le plomb se ressoude dans la plaie, fondu, raidifié, rouge encore, étoilé de
lourdes larmes de tristesse infinie; infinis.
Une bouche ouverte sans un cri.
On reconnaît le sexe des corps dans les charniers aux chaussures, s'il
y en a.
La tristesse.
L'infinie tristesse.
Le flanc ouvert de palpitations immondes, un cloaque de turpitudes, cette terre
craquelée de sang et moi, vaincu par la tristesse.
L’infinie tristesse.
__________
POUEME A NATVODKA
4. Le matin
C.Riochet
L’automne
de Skollll
J'ai eu un mouvement de la main
Un geste d'abandon
Quelque chose qui partait de moi
Une feuille d'arbre d'automne
Qui me quittait
Par cette main de moi ouverte
Et lui, celui là
Le
poing fermé...
Lui me donnait de la force d'aimer encore
Cette feuille de moi qui partait
Avec son rire de visage pour m'aimer
Comme jamais je ne le ferai.
FIN
_____
La nuit fut si profonde que ses yeux noirs semblaient de nuit aussi
Et des cloches dans la neige devenaient des bruits de silence de tout
Ce moment de lui qui me quittait de moi
Et ces cloches dans la neiges
Avec
un son de glas
Alors un loup blanc
Les yeux froids et la dent dehors
Se mit en travers
En travers des bruits
En travers des espoirs
Comme un fauve
Comme une bête
Comme
du sang sur la neige; déjà.
Alors et alors seulement une fleur vint
Une couleur de croyance en l'espoir
Avec derrière ce glas de cloche
Un son sombre
Un espoir renaissant
Comme la mort vient de la vie
Et ses lèvres sous les miennes.
FIN
____
Il
coula de la boutanche
Rouge
comme sang
Bleu
comme mes yeux
Lourd
comme mes seins
Beau
comme un dieu
Dans
ma gorge passé
Comme
un joli
JO
_______
La neige finissait son ouvrage. Un arbre encore noir pourtant tenait là
La neige s'y posa
Enfin le matin vint avec ce silence des yeux, la neige devant
J'ai pris mes seins dans les mains
Pour les chauffer
J'ai regardé la nuit partante
Et devant moi un homme se dressa
Beau, seul, doux, riche, fort
Comme ce rêve de tout
Que je faisais enfant
La neige donait un silence
Et je me suis donnée à lui
Ce matin.
FIN
Pouèmes à Nico
Maman
La bouche semblait de marbre ou de feu éteint
Un souffle définitif interrompu
Le retour de la mort avec ses sourires doux
Une défaite des bras interrompus de vie
La douleur dans le sein
Et la peur.
Une main c'est levée avec de la douceur dedans
Un geste de déploration revenu de la force de vie
Ceci qui donne la joie de vivre
Un sursaut de doute de soi
Une rencontre pour longtemps
Le sourire d'une maman
Un enfant redonné
Une mère seule avec son enfant
Une défaite de la guerre
Un rire dans les dents
Une goutte de lait
Un espoir de manent
Un rêve de paix
Un enfant et sa maman
Devant moi.
FIN
Pouèmes à Pedro
Une vague souleva le sable et les galets
Comme un regret de tout
Ou bien encore peut être ce mouvement de lui
Vers elle qui se retirait
Ou bien lui qui ne savait plus
Ou encore...
Ou bien ecnore un souvenir qui redisait l'amour
Oublié déjà au détour d'une vague
Repartie déjà
Comme le souvenir de toi qui revient
Et me parle encore de nous.
FIN
POUEMES........
Tout disait l'aube
Tout se reconstituait
Comme une femme retrouve de la main
La forme perdue de ses cheveux
Le matin
Et cette musique...
Un souvenir du bruit de ses bras allant à ses seins
De nuit.
FIN
Cette nuit combattait les autres
Nuit chaude de prouesses amoureuses
Sensations de vertiges intenses
Tourbillons de désirs retrouvés
Un
moment de grâce de bonheur. Voilà ce qui se passa:
Elle tenait le corps droit, avec ses seins nus
Et nous écoutâmes la musique des vagues de la mer
Qui nous tenait les jambes
Avec ce mouvement de houle
Qui semble de jouissance des sexes. Ce fut tout:Ce simple moment de tendresse
Une nuit chaude .
FIN
Pouème à Phoenix
Pour Alain Tout paraissait de nuit ce matin
Un voile de nuages ou bien la mort que sais-je
Tout de sombre et de noir
Alors une déchirure se fit avec le ciel
Un transpercement
une gloire
Du feu
De partout
Le soleil
Et tout redevint comme avant
Alors qu'elle m'aimait
Seul
Forte
Une étoile de poing
Un silence de joie
Mon soleil
Et ma nuit/Ensemble
Comme nous fumes
Elle et moi.
FIN
POUEMES A FIFI
Moi-même
Me retrouvant moi même
En moi même
Le coeur lourd de moi
Même m'aimant moi
Insuffisant à moi même
Que pourtant j'aime
Plus que moi!
Je décidais de n'aimer
Lorsque moi encor plus que moi
Ce qui me fâcha
Et me fit aimer un autre ...
Que moi.
FIN
POUEMES A RIO
Cela paru de...
Le ciel donna une étoile, par un procédé lumineux
aisé par lui, pour lui, de lumière seule, inexistante,
isolée, enfin quoi cela restituant le tué. Un herbe poussant
la tête.
Comme je passais là, un merle moqueur refit la voie de sa voix, au plus
profond de lui. On ne sait plus siffler. On ne redit pas les plaies du coeur
pour disputer encor. Comme mort se tait. Comme cette douceur que redite et
laissée au silence des bras raidis de peur de perdre le bruit des bras
ce matin encore durant lequel tu dormais vers moi endormi de toi, comme si
nous. Comme pareil a cet éveil ce soir là... Te souviens tu?
Tout venait de braise
On ne refait pas un flanc de palpitations par procédés. On devient
de revenir par le rire de bonheur retrouvés et seuls de tout. Comme
cette fois comprise avec toi, seule, seul, ce jour de partance de nous.
Comme ce jour de paix dite enfin de nous.
FIN
POUEMES A ROSE
Que cette rose vous soit
Madame
Rouge
Comme la passion
Qu'en vos yeux je vois
Et qui déjà me rend rouge
De vous
Que je vois s'épanouir
Et mourrir ce soir
Sous mes baisers
De vie
Pour que cette rosée ce matin
Vous redonne votre vie
POUEMES A RUNA
Une écriture au sol
Comme le signe de la piste
Le chasseur là
Le nez au vent
L'amour entre jambes
Cette écriture...
Il s'est levé
Il avait de la joie dans l'œil
Il allait tuer
L'amour est l'alibi du crime
Une
folie meurtrière.
POEMES A TAXI
L’amour
perdu de taxi
On
ne voyait que les algues
Comme
une espérance de la mer qui disait son murmure
Un
ressac refait avec des plantes des eaux
Des
oiseaux des océans dessus
Et
mes yeux qui s’y perdait
Une
vague encore
Alors
vint au fond une voile
Un
carré blanc
Et
dessus un ciel noir
Comme
une défaite qui venait vers moi
Un
espoir déçu
Puis
tout brusquement
Le
bruit de ses bras
Comme
un amour perdu
Que
je te redis ce soir
Dans
mon cœur.
Fin
Nuit
Sa main me semblait de frémissements doux
Un corps elle même en elle
Qui semblait la mienne
Une ombre ce soir de notre nuit
Une fleur de ce matin
Ce soir
Alors je me pris d'elle
Pour mon flanc de sommeil
On oublia nous
Ce jour et ses mouvements
Comme l'aube qui déjà
Ce faisait nous
Cette nuit.
FIN
POUEMES A SAFO
Rien ne semblait avant
Ni le vent qui ne passait plus
Ni cette perte des eaux des camps qui donnait la terre noire
Ni encore cette charrue qui crissait seule et pourtant belle
Comme elle sans personne.
Je ne me suis jamais pardonnée d'être moi
Ni pardonné à personne d'être moi
Ni pardonné personne d'être ce qu'il croyait de moi
Pourtant un matin
Avec de moi un autre sens de moi
J'ai vu cet enfant de moi qui n'était pas de moi
Et je me suis refaite femme et mère
Avec un poing levé
Comme un pardon de lui que je lui demandais
Puisque je me tenais face lui
Comme une femme que personne ne pardonne.
FIN
POUEME A THEO
Transcendance, rien
La transcendance, rien
Rien que de ne venu de lui ou d'un objet ou que de cela aussi étrange;
Il n'y a de nuages que dans le ciel
Il n'ya des nuages que dans le ciel
Rien ne semble une transcendance.
FIN
POUEMES A TITIA
Une vache un jour
Pensa
Et ses flatulences
Trouaient les couches d'ozone
Ce qui, on en conviendra est un tue- l'amour
Et intolérable.
Il fallut une guerre des gangs de rue
Pour percer cet abcès
Et ils vécurent heureux.
FIN
Ange aux yeux noirs
Ce regard départi de moi
Ces ailes revenues dans l'ombre
Retoucher mes lèvres
Et ces Yeux Noirs
Allumés dans la lumière
Qu'elle donne
Je me souviens d'elle.
POEMES A PARADISIAKK
LA TRISTESSE DE PARA
Je tenais toute ma force les yeux fermés
Un coup à travers le visage
Me prenait le sang
Et tout de ma gorge se nouait
Et les poigts défaits
J'ai ouvert les bras
Et seule de lui
J'ai souri enfin
Pour
revivre.
Le vent est venu
Un oiseau de cris de lui
Une rose de couleur
Et lui que je revoyais.
FIN
_________
Pouéme pour révieller mon Rêve:
Au matin de ce matin
Les mains sur toi
Je refais tes rêves
Où je suis pas
Pour te redonner à la vie
De ta joie
D'être
toi.
____________
Le manque
La terre donnait un matin
Une reflet froid
Une ombre des arbres par dessus
Un silence d'oiseau
Et ma main ouverte seule
Un regard d'oubli
Ou bien lui absent
Ou bien lui qui manque
Ou bien ses yeux dans la nuit que je ne vois pas
Ou bien mes seins durcis en vain
Ou bien son rire enfin qui casse ma solitude
Ou bien lui encor près de moi.
FIN
___________
Jamais mon Rêve tu ne trouveras le vide devant tes mots qui tombent en moi pour tout combler
__________
Vie Mon Rêve, comme le passage d'un nuage qui encor ce soir me parle de toi comme un rendez vous du vent qui revient redire que tu passes
___________
Alors lui prenant les fesses de ses mains
Il monta son sexe à sa bouche
Et le souffle court et les lèvres en feu
Il but largement à la fontaine de sa chatte.
FIN
______________
Pour Enzo
L'enfant d'un rêve est un reflet sous un saule pleureur dans
l'eau qui passe dire aux autres sont existence mémorable...
_________
L'orage
Le ciel se fit de lui même
Calme comme un soupir
Un rien de lui
Puis il avance de lui même
Comme je le fis vers lui
Avec uen coléére de pluie et d'éclairs
Ce fut à ce moment que je pris l'idée
d'être moi simplement et de donner un soupir de mes lévres à son
sisage déjà perdu. Pouéme pour Mon Rêve, que
je remercie d'exister.
________
Pouèmes à Yann
L'univers semblait défait
Un inconnu de moi même
Une défaillance d'être
Et pourtant tout autour de moi
Comme si ce fut moi
Qui oubliait.
Je me suis réveillé moi
Comme de la bave aux lèvres
Tout remis droit
Et tout me revint pour haïr
Salement
Avec un grand rire de moi
Qui me redonnait à moi
Comme je ne fus jamais. FIN
POUEMES A ZABOU
Le
verre redonnait de la lumière
Ou bien la bouteille de l'ombre éclairée
Un geste de face
Ou bien de coté
Un moment de la main
Un coude levé
Un regard d'elle
Encor ce matin la terre sous les pieds
Un chant de lune froide
Ou bien un sourire de lui
Avec des oublis
Ou bien des pensées
Que je revis
Seule, seul, avec ce verre et cette bouteille noire
Comme demain.
FIN
POEMES A LOUTE
Le
corps lourd de lui
La
main encore de son corps
Son âge
dedans
Et
tout de lui dans moi
Trente
ans déjà
Trente
ans de lui
Trente
ans de moi
Et
ses yeux
Et
son torse
Et
tout de moi
Donné et
retranché
Trente
ans déjà
Sans
que de lui rien ne soit retranché
Pour
autant
Que
de moi
Rien
ne parte
Qui
n'aille vers lui
Comme
ce jour
Durant
lequel
Je
ne le désirais plus.
FIN
UN AMOUR DECU
Un
amour déçu
cela commence au matin
aux yeux ouverts.
Une
brisure caverneuse et dépeuplée.
Dehors le ciel est
de gris de lenteur et gluant.
Dedans
des méandres
de demi obscurité se perdent là.
Le corps se dresse
avec lassitude.
Un
geste. Un mouvement. Un détour.
On
reprend ses forces. On les posent là, devant.
Et on observe ce reste.
"J'ai un couteau
dans le cœur.
Il
bat. Pas le couteau, le cœur"
Et
derrière loin derrière
La
mémoire oublie
un sentiment perdu.
Qu'une
musique demain soulève.
POEMES A LILIE
MON OMBRE
Je ne savais pas cela possible. Je croyais portant... je pensais pouvoir... mais non
La lumière me venait sur les seins et ses yeux les regardaient
Comme il était beau!
Je ne savais pas... Je croyais que lui...
Il est revenu
Il est revenu vers moi
Et là là! J'ai su/Que j'étais son ombre comme lui ma lumière
Et je ne l'ai plus quittée
Pour que toujours il voit
Mes seins dans la nuit.
Fin
Comme
une ombre qui venait me dire
Sa
force et sa tendresse
Comme
un soupir sur mes yeux
Comme
je repense à ses yeux
Que
dans la nuit parfois je vois
Quand
ses yeux pensent à moi.
POEMES A MEL
Alors
ses bras vinrent
Comme
mon corps se donnait à lui
Et
cette douceur que je retrouvais
Me
redonnait son corps
Contre
le mien
Et
ses lèvres dans mes cheveux
J'étais
bien.
FIN
POEMES A PESADAAA
LE SOMMEIL
Le soir tombait avec une odeur de fleurs lourde et bonne
Un appesantissement des choses
Une force dedans
Qui soufflait
basse
Des bras tout brusquement
Un flanc
Une main
Une tendresse
Un sourire
Un lent départ du corps
Le sommeil enfin
Lui me regardant
Couchée enfin
FIN
_________
MOI
Il m'eut suffit de retrouver cette tendresse qui me touchait
Il m'eut suffit de revoir ses lèvres
Il m'eut suffit de ses bras/
Il m'eut suffit...
Il eut suffit
que pour lui
Je compte enfin non pour lui
Non pour sa souffirance et sa peur
Mais il eut suffit que je compte enfin
/Moi
Pour lui
Un instant
Pour l'aimer
Moi.
Fin
POEMES A VAM
maturité de vam
cet arbre vint comme une force
Douce de matin
Le feuillage lourd
Les branches fières
Et autour de lui des
abeilles sur ses fleurs
Comme un bruit de vent
Il ne lui semblait pas à elle
D'autres puissances qu'elle
De n’ être plein
Tout d'elle en elle
Venue d'amour perdu et retrouvé
A maturité.
FIN
POEMES A XI
L’océan
de l’amour de xi
Un soir
L'océan
paraissait noir
Une
vague vint se perdre entre mes seins
Avec
une douceur insoupçonnable
Qui
me prit toute moi
Qui
pourtant me tenait droite et fière
Contre
lui
Puis
elle se retira
Me
laissant seule
Je
relis mes cheveux
Je
le regardais à nouveau
Une
autre vague vint
Me
redonner de lui
Je
riais
Il
ne disait rien
L'océan
et l'amour que nous avions de nous
C'est
tout à coup interrompu
Entre
nous
Nous
seuls avec nous.
FIN
POUEMES A SAWSAN
Le mur
Un pavé sur l'autre
Des mains d'aujourd'hui
Un dos cassé
Un geste de regret
Encore ce mur de lui
Un pavé encore
De la terre entre eux
Je suis ce mur de ses mains
Le corps entré en moi
Je suis le mur écroulé de lui
Un maçon défait
Puisque je n'ai de lui
Que la pierre de son corps mort sur le mien.
FIN
POÈMES A TOUTCONTEFEE
L’amour pour une fée
Elle avait ce matin un sourire des yeux
Une malice tendre
Un rien de sa nuit
Un geste de tête doux et secret
Une absence de moi
Elle
se tenait droite et seule
Si
proche pourtant
Avec
une lenteur de mouvements
Un
soupir encore aux seins
Des
cheveux de lumière
Tout
un monde d’elle
D’elle
seule
Alors
il leva sa main
La
posa sur son épaule. Près de son cou
Et
ses doigts lui disaient tout bas
Je t’aime.
Pouème à l'inconnue du net
Je ne l'ai gamais revu
Au matin il se leva
Son corps était encore le mien
Avec mon corps dans ses bras
Qui gardait sa place
Et tout de lui encore en moi
Comme une vague espérance de lui
Et mes yeux le suivaient s'en allant
Et mes lévres encore de lui
Alors j'ai mis mes bras dehors des draps où il était là
J'ai ouvert les yeux
J'ai repris des forces
Et lui ai dit "Je ne t'aime pas
Quand reviendras-tu
Au moins le sais-tu?"
Il a ri
Je ne l'ai plus jamais revu. FIN
Pouèmes à Cheyeenne
Une ombre, c'est ta main.Un souffle, c'est ta bouche
Un cri, c'est moi
Le soleil va venir
Et tout brusquement
Le ciel disparu
Des cheveux derrière
Un air de concert
Une plaie qui bouge
Et tes lèvres qui pleurent sur les miennes
Comme une défaite
Ou bien cette joie de toi vers moi
______________
Indulgence
Il tenait encor son vol en main
Le regard fou
Un spasme dans les dents
Une irritation de tout le corps
Une peur inextinguible dans la peau
Enfin tout parti dans la terreur
alors une force dépassa le vol de cette main sur un sein qui lui prenait sa chaleur
Et ses lèvres sur sa peau donnèrent l'indulgence méritée pour ce vol de tendresse.
FIN
La fidélité
Ce matin, j'ai refais mes mains
Comme un arbre ses feuilles en mai
Comme mes yeux perdus éperdus de lui
Ce matin je me suis levée femme
Seule de moi et seule
Tout semblait nuit pourtant
Il se fit pour moi un encouragement de lui
Puisqu'hier encore il me disait je t'aime
Avec ce regard froid de lui
Je suis didèle moi
Comme une fleur qui repart avec une abeille
Comme mes lèvres sur son épaule
Comme je le fus toujours
Comme je le fus toujours
Comme lui ne l'est jamais.
______________
L'incompréhension
La face froid et le corps raidi
Demain comme passé
Et un soleil noir de mélancolie
La voix défaite
Tout rendu à ce jour
Elle se rdonna pourtant
De façon incompréhensible
FIN
POEMES A BOUZI
LE BAISER
Cela se fit subrepticement
Un rien Un moment
Un passage
Un souvenir avant que d'être vécu
Cela seulement
Un baiser
Hier encore j'y repensais
Je riais
J'avais peur
Puis je pris mon courage
Et tout revint
Ce moment simple
Ce baiser: Cet oubli de nous
Sa force: Ma peur
Mon rire
Lui
Comme je revois ce baiser!
Je n'ai plus peur
Je suis une femme
Embrassée
Hier
Pour toujours.
FIN
_________
LES POILS
Elle avait, cela se voyait
Du poil sur le nez
Mais à vue de nez
Ces poils là pouvaient s'oter
Mais encore fallait-il l'approcher
Pince à épiler en main
Alors il la contourna
La cerna
L'approcha
Et la prit là
Par derrière pour lui épiler le nez
Mais o tragédie!
Elle avait aussi du poil au cul!
Il a quitta.
Fin
POEME A ANON
Mes
mains posées là
Comme
un ventre sous elle
Une
palpitation de vie
Un
regret déjà
Tout
de lui qui me partait
Un
cris dans ma gorge
Enfin
moi sans lui
Enfin
lui devenu moi
Sans
moi
Je
t’aime.
POUEMES A SECRET D AMOUR
Femmes je vous aime
Comme l'ombre l'herbe qu'elle voile
Comme le geste d'un enfant déniaisé vers elle
Comme un souffle de gorge au matin défait
Comme ta robe en passant me touche
Comme une déploration de sens
Comme un homme perde du sens
Femme je vous aime
Comme l'amour est l'alibi du crime
Comme ce soir qui ferme les plaies
De mon secret.
FIN
L'amour
Elle tenait le flanc rouge de lui
Une trace de ses lévres encor
Et lui détaché d'elle
Comme une muraille écroulée
Un pont franchi
Elle sans lui
Et encor ses yeux sur ses seins.
FIN
POUEMES A MISSY
Le vent (pour Nanou et Mouss)
Le marin fit son corps devant.
Droit et fier
Il tenait le pas
Il monta
Elle le regardait monter
Le vent ne disait rien.
Je me taisais parce que je l'aimais
Je crus un papilon, c'était mon coeur
J'avais tort encor.
Il a refait mes lévres sur les siennnes
Je suis sa bouche qui part
J'ai le vent dans le souffle de mes épaules
Je suis seule
Il est un marin
Je fus de vent de lui
J'ai les jambes qui me tombent
Je suis une femme
Il est un homme
Un vent le rapportera dans mes mains
Lui... Ou bien un autre
Celui qui voudra de moi
Et de l'enfant qui me crie dans le ventre
Que je suis moi.
POUEMES A NANOU
Le vent (pour Nanou et Mouss)
Le marin fit son corps devant.
Droit et fier
Il tenait le pas
Il monta
Elle le regardait monter
Le vent ne disait rien.
Je me tasais parce que je l'aimais
Je crus un papilon, c'était mon coeur
J'avais tort encor.
Il a refait mes lévres sur les siennnes
Je suis sa bouche qui part
J'ai le vent dans le souffle de mes épaules
Je suis seule
Il est un marin
Je fus de vent de lui
J'ai les jambes qui me tombent
Je suis une femme
Il est un homme
Un vent le rapportera dans mes mains
Lui... Ou bien un autre
Celui qui voudra de moi
Et de l'enfant qui me crie dans le ventre
Que je suis moi.
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amour , amitié
Une fois un geste
Une autre fois un geste
Celui ci fit mes seins
Ou bien ...
On ne sait plus
Un rire!
il a quitté ses mains de moi
Je suis un homme perdu
Elle me rit les visages des fois encore
Un amour
Une amie
Nous ne savons plus très bien.
J'entends ta voix des fois
Mais...
Je ne sais si c'est toi
Prend ma main
Nous reviendrons
Une autre fois.
FIN
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La distance et l'obscurantisme
De détours de saisons
De retours de moissons
De revenir à foison
De croire encor aimer
De vouloir que de vouloir
D'un regret oublié
De distance ou bien d'obscurité...
De revenir quand tout est parti
De tendresse en tendresse
De regard en regard redonné
De savoir en ignorance
De distance en indifférence
De toi vers moi
De lumière je sais que je peux la donner
De rien je fus toi
De mort se fait la vie
De rien
Comme ce geste qui ce matin
Me redonna la vie
Qu'hier je t'avais pris
De distance en indifférence
Comme tes lèvres me le disent encor
Et qui me taisent.
FIN
POUEMES A ALOE
Espoir
Cadenassée de moi
Les jambes raides
Toute retenue et moi
Moi!
Moi!
Déjà refaite
Le sein large
une femme enfin
Tout redonné
Sans rien de plus que moi
Et enfin reconstituée de moi
Sans rien de plus que le vent redisant lui
J'ai vu un espoir
Enfin
La paix
Celà qui sortait de mon corps
Comme un enfant sort
Avec un cri
De paix dans les poumons
Je suis morte de lui
Comme une femme aime.
FIN
Pouèmes à Maya
L'amitié
Ce matin la nuit semblait rester ce matin
Un sombre de froidure des nuits de solitudes
Ou bien ce moment de farce comblant la solitude
Ou je ne sais quoi de seul...
Rien de venu par le ciel ni par les mains demeurées froides en elles mêmes
Et soudain cet ami retourné de souvenirs
Son rire de vie
La présence utile de lui revenu me faire rire
Un ami
Une douce chose
Irremplacable
Je me suis lévé et j'ai vécue.
FIN
POUEMES A ZABOU
La solitude et l'ennui Le champ semblait de dépouillement
La terre remise à nue
Un souffle absent
Une solitude et un silence
Une vie cessée.
Un geste de solitude
Dans cet effroi de tout
Un oiseau passa sans un cri
Un papillon avec son bruit
Je compris alors que j'étais une femme
Seule comme un reste de vie
Une personne sans personne
Une main ouverte
Un degré achevé de ces vignes
Des rires dans la bouches et moi de lui défaite et forte de moi
Comme un à venir
Une paix au fond.
Moi. Fin